La réunion académique du SIEN s'est tenue à Cognac le  23 novembre 2010.

 

OPACITÉ, OPACITÉ …

- 2008, les frais de déplacement ? « il n’y a plus de problème, tout est déjà rentré dans l’ordre, sauf peut-être quelques cas ponctuels pour lesquels il faudrait donner des noms ». Chacun sait aujourd’hui, en 2010 où nous en sommes dans l’indemnisation des déplacements.

- « invitations hiérarchiques » à 150 km ? « A intégrer dans les enveloppes de circonscription ! » Avec 2000 km pour un semestre, l’aller et retour pour une seule réunion au siège du rectorat peut ponctionner jusqu’à 15 % de la dotation ! Que l’on veuille écarter des IEN 1D du projet académique et l’on ne procèderait pas autrement.

- Un courrier du SIEN adressé à la rectrice en octobre et prétendument non arrivé : Fiabilité du serveur académique ou fiabilité du SGA ?

Que l’on ne s’étonne pas de la mauvaise humeur des IEN de l’académie de Poitiers !


Faire un bilan d’une année syndicale est toujours un exercice difficile. Quelle importance donner à telle action plutôt qu’à une autre ? Nous pourrions nous doter d’indicateurs de performance et  de pilotage, ce serait novateur dans le monde éducatif… Plus sérieusement, c’est un bilan en demi-teinte : des avancées dans certains domaines, des constats négatifs dans d’autres.

La participation des collègues.

Les temps changent : avec un groupe de 40 syndiqués environ il est difficile de tenir des réunions régulières affichant  100% de présences. Les agendas se télescopent, les contraintes sont réelles pour exemple les  200 km d’amplitude de distance du nord au sur du département. Nous avons su utiliser les « moyens modernes de communication » que sont le pigeon voyageur, le téléphone, les mels…  Je traduis pour le pigeon voyageur il s’agit,  vous l’avez tous deviné, de  l’IEN au volant !

Dans ce mode de communication en direct, les réactions aux infos  sont nombreuses, spontanées, vives. Des ces échangent partagés, se dégagent rapidement des tendances fortes qu’un RD peut reprendre dans ses interventions auprès de l’Administration. Le « qui ne dit mot consent » est une réalité positive. La liberté de parole établie comme règle dans nos échanges me permet de l’affirmer.

Pourtant de nombreux collègues hésitent sur leur positionnement en circonscription : seront-ils seuls à suivre une consigne syndicale ?

La difficulté vient non du contenu de la consigne, qui fait pratiquement toujours consensus, mais du fait de ne pas pouvoir mesurer assez précisément, ni à mon niveau de  RD ni collectivement, le taux de suivi d’une position. C’est une faille que notre Administration exploite sans aucun doute.

A cela plusieurs conséquences :

Cela implique de s’accorder sur le fait qu’une consigne nationale devient une consigne départementale que chaque syndiqué est logiquement appelé à mettre en œuvre.

D’autre part, il nous faudra nous astreindre à mieux communiquer nos positions respectives.

Ces points seront à l’ordre du jour de notre prochaine réunion départementale.

 

En résumé de ce point : des collègues très motivés, qui suivent avec intérêt les aléas de notre vie académique et syndicale, qui savent s’engager mais qui attendent davantage de clarté collective pour ne pas craindre d’être seul au front…

Ajoutons à cela le très fort taux de syndicalisation au SI.EN.

 

 

Les résultats :

Très variables et cela se comprend aisément au regard  du nouveau pilotage du système éducatif. Le Recteur a pris la haute main sur de très nombreux problèmes qui pouvaient auparavant être gérés par les IA. Le « je vous comprends  mais c’est pas moi qui… », naguère technique d’évitement, est devenu une réalité.

Avec notre DSDEN, les relations sont cordiales. Des questions pratico pratiques peuvent aisément être réglées, des problèmes plus sérieux (rotation des chargés de mission, appels à candidatures,…) ont bénéficié d’une écoute favorable de sa part. (Attention cependant à ce qu’individuellement nous n’allions demander à être maintenus sur une mission ou une représentation…).

Avec madame le Recteur, le climat est différent. Les relations sont clairement situées dans une logique d’obéissance, certains ont dit de mise au pas. Les avancées sont inexistantes à ce jour sur des questions matérielles, organisationnelles ou stratégiques. La nomination du doyen des IEN est un exemple révélateur.

Nous avons à gagner en force et en lisibilité face à notre Recteur. Nous avons à demander des précisions sur ses attendus et à nous positionner fermement sur certains points que nous jugeons fondamentaux (liés à nos conditions de travail ou à notre identité professionnelle). Là encore, à nous d’en débattre lors de notre prochaine réunion. 

 

Tous les collègues apprécient la nouvelle ligne syndicale, plus lisible après le congrès de Nantes. Les supports  de communication sont améliorés,  un satisfecit à adresser à notre Bureau national.

 

Perspectives ?

Enrichir encore la vie syndicale au sein du département en améliorant notre mode de communication.

Renforcer nos liens avec le Pas de Calais sans perdre notre propre dynamique.

Se présenter en interlocuteur crédible et fort face à notre administration.

Etre en synergie avec le National et s’appuyer davantage sur ses prises de position.

A très bientôt pour en débattre

Amitiés

Alain

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