Nos collègues de l'académie de Lille viennent de s'adresser à leur recteur pour dénoncer de graves dérives en matière de pilotage académique.

Dans le Loir et Cher, nos collègues et l'ensemble des personnels de la DSDEN 41 continuent à faire les frais du comportement inacceptable de la hiérarchie départementale. Le SI.EN-UNSA poursuivra son action pour que cessent de tels agissements !

 

L'appel à la grève a été suivi par plus de 60 personnes et a concerné aussi bien des inspecteurs, des personnels de la DSDEN 41 et des personnels des circonscriptions du premier degré.

L'UNSA Education et trois de ses syndicats ont adressé un communiqué à la presse et au ministre pour souligner la souffarnce du personnel et réclamer une mesure d'urgence.

Lire le communiqué

10 avril 2013... Suite !

Fidèle à ses habitudes, la DASEN du 41 n'a pas manqué de réagir à notre communiqué en se livrant à un bel exercice d'agression de tous ceux qui s'opposent à elle. Dans un communiqué de l'AEF, elle a entrepris d'accuser tous ses détracteurs d'incompétence ou de résistance au changement et en a profité pour dire tout le bien qu'elle pensait de ses prédécesseurs dans le département... L'ensemble des inspecteurs du Loir et Cher a souhaité réagir dans un nouveau communiqué pour rétablir la vérité et réclamer une réaction nationale.

Le SI.EN poursuit son action pour que cesse la maltraitance institutionnelle dans ce département où la hierarchie de l'Education nationale semble s'affranchir de plus en plus des règles républicaines...

Nos collègues du premier degré de l'académie de Toulouse ont su dire "Stop !" au mépris en mettant en oeuvre une action solidaire tout à fait remarquable.

 

 

C'est une note de service relative à l'organisation de l'académie qui a mis le feu aux poudres. Alors que notre ministre affirme avec force la priorité qui doit être accordée au premier degré, le recteur de Toulouse "oublie" que les corps d'inspection sont aussi composés d'IEN CCPD. Plus globalement, l'école primaire n'est nulle part évoquée dans ce document.

Les inspecteurs de Haute-Garonne n'ont pas accepté cette nouvelle manifestation d'un absolu mépris à leur endroit. Ils ont refusé qu'une nouvelle fois le DASEN semble être l'exclusif interlocuteur du recteur pour ce qui touche au premier degré. Ils l'ont dit avec force dans le cadre d'une lettre adressée au recteur. Cette lettre a été lue au début du conseil d'inspecteurs, puis tous les collègues ont quitté la salle, laissant derrière eux un DASEN aussi surpris que désemparé !

Le Bureau National du SI.EN soutient sans réserve cette action. Il a immédiatement alerté le cabinet du Ministre et demande qu'une issue honorable soit trouvée au plus vite. Cette action marque pour nous le point de départ d'une revendication plus globale visant à une meilleure reconnaissance de tous nos métiers, ce qui passe nécessairement par l'affirmation de l'égale dignité de tous les corps d'inspection.

Si cette action a débuté en Haute-Garonne, elle concerne tous les départements de l'académie et dès hier soir nos collègues du Tarn affirmaient leur totale implication. Il faut aussi souligner le caractère intersyndical de ce mouvement, que ce soit au niveau de l'académie ou au national puisque des échanges ont eus lieu entre nos deux instances nationales et que nous prévoyons à brève échéance une action commune. Cette action concerne en fait tous les inspecteurs et nous appelons chacun d'entre eux à exprimer sa solidarité avec nos collègues toulousains. Ceci peut se faire dans un premier temps en cliquant dans le sondage en page d'accueil (colonne de gauche, juste au-dessus des tweets).

 

28/09/2012 à 15:45

Le SI.EN et le SNPI viennent d'adresser un courrier au ministre pour le sensibiliser à l'urgence de la situation et affirmer le soutien national à nos collègues.

Nous apprenons par ailleurs que le recteur recevra une délagation des inspecteurs de Haute-Garonne le lundi 1er octobre et non le 5 comme il l'avait annoncé précédemment.

Les inspecteurs de Seine-Saint-Denis se mobilisent pour que des moyens spécifiques soient attribués à ce département.

 

 

Dans une lettre aux ministres, nos collègues ont souligné l'urgence de la situation et ont mis en avant le caractère exceptionnel des tensions subies. Les moyens actuels ne permettent pas à l'Ecole de fonctionner dans ce département. C'est un véritable appel à une solidarité nationale qui est lancé. La presse s'est largement faite l'écho de cette action qui reçoit bien sûr un total soutien du Bureau National du SI.EN.

Le SI.EN s'est rapproché des deux autres organisations syndicales impliquées dans cette dynamique et, ensemble, nous avons adressé un courrier au ministre pour exprimer l'engagement de nos structures nationales auprès des collègues du département.

Pour soutenir l'action des IEN de Créteil... un petit clic en page d'accueil !

Propos liminaires du SI.EN,

CAPA du 30 mars 2012

 

 

Madame le Recteur

 

Nous nous félicitons de la décision du ministre, qui en suivant l’avis de la dernière CAPN, qui a su prendre en compte nos observations pour la liste académique d’accès à la Hors classe.

 

Nous prenons aussi acte du maintien de l’enveloppe kilométrique des IEN du second degré, à la hauteur de ce qu’elle était l’an dernier, et nous vous en remercions.

 

Pourtant,

Nous souhaitons attirer aujourd’hui votre attention sur deux points, l’un qui réfère à la politique nationale des réseaux ECLAIR, l’autre qui pose fortement question sur les choix académiques :

 

1. Concernant les réseaux ECLAIR,

malgré les interventions réitérées de leurs deux principaux syndicats, les inspecteurs restent aujourd’hui les seuls personnels à ne bénéficier d’aucune valorisation financière pour l’engagement qui leur est demandé au sein des secteurs prioritaires.

C’est pourquoi, sans limiter l’investissement au plus près du terrain, le SIEN-UNSA invite ses adhérents et sympathisants à refuser toute participation à quelque rencontre que ce soit, départementale, académique ou nationale, visant à confronter des expériences territoriales relatives aux secteurs ECLAIR.

 

2. Concernant les choix académiques,

 

Tous ici savent que depuis des années, le budget académique fonctionne de cavalerie en cavalerie.

Tous savent aussi que le BOP est réduit de 9,7 % par rapport à l’année dernière.

 

Dont acte.

 

Mais

  • o Dans un contexte de nouvelle gouvernance,
  • o Dans la perspective du pacte de carrière,
  • o de refonte du projet académique,
  • o dans la mise en synergie des projets d’écoles et des projets d’EPLE,
  • o dans l’affichage d’une volonté de réduction des ruptures, notamment géographiques et inter-degrés,
  • o dans une dynamique de mise en place du socle commun du CP à la 3ème
  • o dans l’impulsion du LPC et dans la mise en œuvre de ses trois paliers,

 

- nous ne comprenons pas la logique de coupes sombres qui, de 10% à la base, portent globalement à 26 % la baisse des moyens de déplacements des inspecteurs du premier degré de l’académie de Poitiers,

 

- nous ne comprenons pas pourquoi, à Poitiers, le premier degré est seul à supporter une baisse d’une telle ampleur, alors que visiblement, avec moins 10%, le MEN ne l’a pas conçu ainsi.

 

- nous ne comprenons pas pourquoi, dans l’académie de Poitiers, cette baisse est aussi inégalement répartie, puisque même au sein du premier degré, d’un lieu à l’autre, d’une fonction à l’autre elle va de 23 à plus de 30 %.

 

En dernier lieu, nous aimerions aussi comprendre comment vous entendez utiliser les quelques 180 000 € ainsi récupérés.

 

Nous ne percevons pas ni bonne foi ni d’honnêteté intellectuelle dans les justifications qui nous sont données : comment accepter l’amalgame comptable entre ce qui est dû, ce qui est remboursé, ce qui est en attente, ce qui est en cours de traitement ou encore en contentieux. A considérer que les besoins de déplacement se résument à ce qui a été mis en paiement en 2011, en feignant d’ignorer le fonctionnement erratique d’Ulysse, l’endémique cavalerie académique, les pharaoniques retards de paiement accumulés depuis des années, de quoi parle-t-on?

Comment accepter que pour tout complément d’explication, les inspecteurs se voient adresser un tableau récapitulatif des paiements réalisés en 2011 et un lapidaire rappel du fonctionnement d’Ulysse !

 

Dans un contexte de flambée du prix du carburant que notre administration s’obstine à nier, sachez madame le Recteur que, pour anticiper les incertitudes de l’indemnisation et ne pas mettre en péril leur budget familial, certains collègues réduisent à l’extrême leurs déplacements pour ne pas avoir à faire l’avance des frais.

 

Les inspecteurs en ressentent une violente injustice, un mépris ostentatoire, et pour le premier degré, un ostracisme provocateur et révoltant.

Ces choix semblent malheureusement confirmer l’esprit des propositions que vous formuliez lors de la dernière CAPA : à vos yeux, les IEN du premier degré ne méritent pas d’égards et la présente répartition budgétaire confirme que ni leur investissement ni leur action ne valent considération dans le projet académique.

 

Du ressenti au ressentiment, il n’y a, madame le Recteur, qu’un pas que les inspecteurs du premier degré sont en train de franchir.

 

 

Car enfin,

-          Comment, madame le Recteur, pensez-vous mettre en œuvre le projet académique et inter-degré que vous appelez de vos vœux?

-          Comment pensez-vous que l’on puisse faire évoluer le système, accompagner les réformes, repérer et diffuser les bonnes pratiques sans aller dans les établissements?

-          Comment pensez-vous faire levier sur le désenclavement éducatif en milieu rural, faire vivre la dynamique des bassins, alimenter les synergies académiques et interdépartementales?

 

-          Comment, madame le Recteur, pensez-vous nourrir les projets des écoles d’un même secteur, les réunir autour d’un même projet d’établissement, celui du collège de secteur, sans que les inspecteurs du premier degré n’aient à se déplacer dans les cinq, six ou sept collèges que peut compter une circonscription.

 

-          Comment voyez-vous les inspecteurs du premier degré harmoniser la liaison école-collège, travailler étroitement avec leurs collègues principaux sans les rencontrer pour ajuster, encadrer, impulser, générer des projets entre des structures qui vont d’une à 10, 12, 14 classes, bien davantage en collège, et qui de la maternelle à la 3ème, dépassent largement l’étendue du socle?

 

-          Comment, madame le Recteur, pensez vous fédérer, faire progresser, motiver ?

 

Encore un exemple, l’évaluation des enseignants et des équipes :

Quelles que soient les modalités d’évaluation à venir,

-          pensez-vous vraiment, madame le Recteur, que les inspecteurs peuvent apprécier l’efficacité des acteurs sans se déplacer, même a minima, et a fortiori là où les compétences sont partagées avec les communes ?

-          pensez-vous que les inspecteurs puissent sérieusement rendre compte du fonctionnement du système sans aller voir sur place ?

-          pensez-vous que les inspecteurs puissent accompagner les réformes sans rencontrer les maîtres, les élèves, les équipes?

 

Madame le Recteur, voilà qui nous ramène bien aux heures passées d’un système immobile que nous pensions naïvement révolu pour laisser place à l’initiative, à l’autonomie, à la créativité pour des résultats en constante amélioration, en constante adaptation.

 

 

Concluons,

Madame le Recteur, nous vous le disons, nous exécuterons, nous nous exécuterons.

 

Mais nous ne porterons pas la responsabilité des effets des décisions prises en matière de répartition des moyens dans l’académie.

 

Nous attendons, avec le ministre, de voir LES résultats de ces choix académiques.

 

 

 

Pour le SI.EN -UNSA

Les IEN élus en CAPA

 

 

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